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L’équilibre de la Cour suprême vacille

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Depuis l’annonce du décès de Ruth Bader Ginsburg, icône des libéraux américains, de nombreux citoyens affluent devant le bâtiment de la Cour suprême, à Washington, rendant hommage à cette championne de la cause des femmes et des minorités sexuelles. © Keystone
Depuis l’annonce du décès de Ruth Bader Ginsburg, icône des libéraux américains, de nombreux citoyens affluent devant le bâtiment de la Cour suprême, à Washington, rendant hommage à cette championne de la cause des femmes et des minorités sexuelles. © Keystone
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21.09.2020

La juge progressiste Ruth B. Ginsburg, décédée vendredi, pourrait être remplacée par une conservatrice

Isabelle Hanne, New York

Etats-Unis » La mort de la juge progressiste et doyenne de la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg, vendredi, offre aux républicains la possibilité de consolider la majorité conservatrice de la plus haute instance judiciaire américaine. Qu’il soit réélu ou non le 3 novembre, le président Donald Trump pourrait parvenir à faire confirmer par le Sénat son candidat – a priori sa candidate – avant la prochaine investiture, le 20 janvier 2021. Il s’est engagé auprès de son électorat, et notamment la droite religieuse, à nommer un magistrat aux valeurs chrétiennes conservatrices.

En veillant à la constitutionnalité des lois, les neuf juges de la Cour suprême, nommés à vie, arbitrent des débats cruciaux, de la peine de mort au mariage de personnes de même sexe en passant par les droits civiques. Une majori

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